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10/6/2026

Combien coûte vraiment un gestionnaire de patrimoine (CGP, banque privée) en 2026 ?

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Combien coûte vraiment un gestionnaire de patrimoine (CGP, banque privée) en 2026 ? | Finary

Votre banquier privé n'est pas payé pour vous faire gagner de l'argent.

Corentin l'a été pendant des années, avant de rejoindre Finary One comme gestionnaire privé. L'objectif que fixait sa banque, celui sur lequel son management le notait, ce n'était pas la performance de ses clients. C'était la collecte : ramener de nouveaux clients, chaque année. La performance restait une intention. Jamais un chiffre sur sa feuille d'objectifs.

De l'autre côté du bureau, vous avez 500 000 €, un, peut-être trois millions à confier. Et vous pensez payer autour de 1,5 % de frais par an : c'est le chiffre que presque tous les clients ont en tête. Tout compris, la réalité ressemble plus souvent à 2 à 2,5 %. Et une partie de cette facture ne figure sur aucune ligne que vous lisez.

Le vrai piège n'est pas le prix. C'est de ne pas le voir.

L'essentiel (à jour 2026)
  • Tout compris, une banque privée coûte souvent 1,5 à 2,5 % par an. Le « 1,5 % » que la plupart des clients ont en tête ne couvre qu'une partie de la facture.
  • Le coût s'empile en plusieurs couches : frais d'enveloppe, mandat ou conseil, droits de garde, frais des fonds sous-jacents, transactions, commission de surperformance, et souvent des fonds maison.
  • Un CGP (conseiller en gestion de patrimoine) se rémunère soit en honoraires que vous voyez, soit en rétrocommissions versées par les produits qu'il place, donc invisibles.
  • Seuils d'accès : une banque de réseau ouvre sa gestion privée dès 250 000 €, un pure player ou une banque suisse vers 3 millions, une banque américaine au-delà de 10 millions. Entre 500 000 € et 5 millions, l'offre est la moins adaptée.
  • La réglementation MiFID II vous donne le droit d'exiger le coût total avant d'investir. Ordres de grandeur sous hypothèses ; investir comporte un risque de perte en capital.
Cet article est une information générale et ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé. Les fourchettes de frais citées sont des ordres de grandeur de marché, à confirmer dans la documentation précontractuelle de chaque établissement. Investir comporte un risque de perte en capital ; les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

On a détaillé ailleurs comment investir et transmettre un grand patrimoine, dans quoi investissent les grandes fortunes, ou quel capital il faut pour devenir rentier. Ici, on s'attaque à la question que le métier préfère laisser dans le flou : combien coûte, vraiment, celui qui gère votre argent. La banque privée, le CGP, les couches qu'on n'additionne jamais devant vous, et les questions qui forcent la transparence.

Avant de décortiquer la facture, le métier raconté de l'intérieur :

Wealth manager, CGP, banque privée : qui fait quoi, et qui coûte quoi ?

Un CGP conseille des patrimoines variés ; une banque privée déploie un dispositif complet pour les patrimoines élevés ; la gestion de fortune vise les très grandes fortunes. Point commun : la facture est rarement celle qu'on croit.

Le marché entretient le flou des étiquettes. Et le flou a un coût : il empêche de comparer. Posons les termes une bonne fois.

  • Le conseiller en gestion de patrimoine (CGP) accompagne un particulier sur l'ensemble de son patrimoine : placements, immobilier, fiscalité, transmission. Indépendant, on parle de CGPI. C'est l'interlocuteur le plus courant entre 100 000 € et quelques millions.
  • La banque privée est le département d'une banque réservé aux patrimoines élevés : un banquier dédié, des gérants, un ingénieur patrimonial. C'est ce que les Anglo-Saxons appellent le wealth management.
  • La gestion de fortune occupe le haut du spectre, au-delà de plusieurs millions, avec une ingénierie sur mesure.
  • Le family office gère le patrimoine d'une ou de quelques familles très fortunées, comme une banque privée privatisée.

L'étiquette importe moins que deux critères : le patrimoine à partir duquel on vous ouvre la porte, et la façon dont l'interlocuteur se rémunère. C'est là que les écarts se creusent.

ActeurTicket d'entrée indicatifRémunération typiqueTransparence du coût
CGP / CGPIdès 100 000 €honoraires ou rétrocommissionsvariable selon le modèle
Banque privée (réseau)dès 250 000 €frais d'enveloppe, mandat, fondspartielle (couches empilées)
Banque privée (pure player, suisse)vers 3 M€mandat + fonds + transactionspartielle
Gestion de fortune / family officeau-delà de 5 à 10 M€honoraires sur mesurenégociée

Gardez ces deux critères en tête : tout le reste de cet article en découle. Et commençons par le dispositif le plus impressionnant du marché, donc le plus coûteux : la banque privée.

Combien coûte vraiment une banque privée en 2026 ?

Tout compris, comptez le plus souvent 1,5 à 2,5 % par an. Ce prix finance un dispositif, et une partie de ce dispositif n'a aucun rapport avec la performance de votre portefeuille.

Pour comprendre la facture, regardez le métier. Avant de gérer, un banquier privé a une mission : trouver. Le secteur a un mot pour ça, « la chasse ». Selon Corentin, qui l'a pratiquée, c'est elle qui structure les semaines : repérer les cessions d'entreprise dans la presse spécialisée, inviter, déjeuner, recevoir. L'évaluation de fin d'année porte sur la collecte nette. Pas sur vos intérêts composés.

Cette prospection a un coût très concret. Entre les événements, les invitations et les experts mobilisés avant la signature, acquérir un client revient, selon son expérience, à plus de 10 000 €. La banque ne perd pas cet argent. Elle le récupère, sur vos frais, année après année.

Et la dépense ne s'arrête pas là, du moins avant la signature. Le dossier de 70 diapositives, le défilé d'experts, le responsable du non-coté qui se déplace en personne : difficile de dire non après tant de travail déployé, raconte-t-il, et cet engagement progressif fait partie du dispositif. Une fois le capital investi, parfois bloqué, l'attention repart vers la chasse suivante.

Une cliente au patrimoine conséquent l'a résumé mieux que personne, en découvrant les bureaux de Finary One : sobres, sans moulures ni maître d'hôtel. Elle s'en est dite rassurée. Si ce n'est pas Versailles, la performance a une chance d'arriver jusqu'à elle. Le décor se paie. Et c'est toujours le client qui règle.

Reste à comprendre comment l'addition se compose. Parce que le « 2 % » ne tombe jamais d'un bloc : il s'empile.

L'iceberg des frais : les couches que vous ne voyez pas

Sous le pourcentage du mandat s'ajoutent l'enveloppe, les droits de garde, les frais des fonds, les transactions et, souvent, une commission de surperformance. Le total réel dépasse régulièrement 2 % par an.

Demandez son coût à un client de banque privée : il cite le mandat, autour de 1 %. C'est la partie émergée. Dessous, les étages s'additionnent, et chacun, pris seul, paraît raisonnable.

  • Les frais d'enveloppe. Assurance-vie ou compte-titres : le contenant prélève sa part, souvent 0,5 à 1 % par an sur une assurance-vie gérée.
  • Les honoraires de mandat ou de conseil. Ce que vous payez pour qu'on décide à votre place, généralement 0,5 à 1,2 % par an.
  • Les droits de garde. Détenir vos titres chez le dépositaire : 0,1 à 0,4 % par an.
  • Les frais des fonds sous-jacents. Chaque fonds logé dans le portefeuille prélève ses propres frais de gestion, de 0,3 % pour un indiciel à 1,8 % et plus pour un fonds actif.
  • Les frais de transaction. Chaque ordre déclenche une commission. Pas 1 € comme chez un courtier en ligne : des minimums, parfois des maximums.
  • La commission de surperformance. Au-delà d'un seuil, le gérant prend une part du gain, souvent 10 à 20 %.

Additionnez : le « 1 % » du départ devient 2 %, parfois davantage. Payer un service, rien de plus normal. Ne jamais voir le total, c'est autre chose.

Et il manque encore une couche. La plus discrète, parce qu'elle ne porte pas le nom de votre banque : les fonds maison.

Fonds maison et rotation : comment la facture gonfle en silence

En gestion sous mandat, le gérant peut loger votre argent dans les fonds de sa propre maison et faire tourner le portefeuille. Chaque mouvement, chaque fonds ajoute sa couche de frais, que la réglementation n'encadre que depuis peu.

La gestion sous mandat, c'est une procuration : vous signez, le gérant achète et vend à votre place. Deux mécanismes font alors grimper la note, sans bruit.

Le premier : la rotation. On attend du gérant qu'il agisse, donc il agit. Or chaque ordre génère une commission, qu'il encaisse. Corentin parle d'un gérant « un peu poussé au crime » : bouger pour montrer qu'on travaille, alors que l'agitation, statistiquement, coûte plus qu'elle ne rapporte. La question à poser existe, et presque personne ne la pose : quel est le taux de rotation de mon portefeuille ?

Le second : le fonds maison. Au lieu d'acheter des titres en direct, le mandat sélectionne des fonds gérés par la société de gestion du même groupe. « L'étage en dessous, même immeuble », résume Corentin. Chaque fonds ajoute ses frais, et certaines banques fixent des quotas internes de fonds maison dans les mandats. Techniquement, ce ne sont pas « les frais de la banque » : c'est une autre société. Du même groupe. « C'est la maison qui gagne à la fin. »

Le régulateur a fini par s'en mêler. Une démarche européenne récente, dite Value for Money, portée depuis fin 2021 par le superviseur européen des assurances (EIOPA), vise à faire corriger, voire retirer, les contrats dont les frais ne sont pas proportionnés à la valeur servie. Utile, mais tardif. La directive MiFID II, elle, oblige déjà votre intermédiaire à vous remettre le détail des coûts, avant d'investir puis chaque année. Le document existe. Encore faut-il le demander, et savoir le lire.

Cette mécanique, des frais reversés par les produits à celui qui les place, porte un nom : la rétrocommission. Et elle est au cœur du modèle le plus répandu du marché, celui du CGP.

Combien coûte un CGP ? Honoraires contre rétrocommissions

Un CGP se rémunère de deux façons : des honoraires que vous voyez, souvent 0,5 à 1,5 % par an ou un forfait pour un bilan, ou des rétrocommissions versées par les produits qu'il place. Dans le second cas, le conseil paraît gratuit : il est payé par vos frais.

C'est la distinction la plus importante de cet article, parce qu'elle décide d'une seule chose : savez-vous, oui ou non, ce que vous payez ?

  • Les honoraires. Vous payez le conseil directement : un forfait pour un bilan patrimonial, de quelques centaines à quelques milliers d'euros, ou un pourcentage annuel des encours suivis. Le coût est sur la table.
  • Les rétrocommissions. Le conseil est annoncé « gratuit ». En réalité, le CGP est payé par les sociétés dont il distribue les produits, via des commissions intégrées à vos frais. La facture existe, elle est simplement invisible : vous la réglez à chaque versement, puis chaque année.

Le dicton du secteur le dit sans détour : quand c'est gratuit, c'est souvent vous le produit. Un conseil rémunéré par les produits qu'il recommande pose une question simple : recommande-t-il ce qui vous sert, ou ce qui le rémunère le mieux ? La loi les encadre sans les interdire : une rétrocommission doit être clairement annoncée avant le service et justifiée par une amélioration du service rendu, sous MiFID II pour les placements financiers et sous la directive sur la distribution d'assurances pour l'assurance-vie.

Et la facture a un dernier étage. Ces commissions financent le plus souvent de la gestion active, des fonds qui tentent de battre le marché. Or, selon le scorecard SPIVA de S&P, 97 % des fonds actions Europe gérés activement faisaient moins bien que leur indice sur les dix ans à fin 2025. Vous payez donc plus cher pour, en moyenne, obtenir moins. Les frais sont certains. La surperformance, non.

Vos frais, ligne par ligne, avant d'investir
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Le coût qui pèse le plus lourd : les frais composés sur la durée

Un point de frais en trop ne se voit pas sur un relevé annuel. Capitalisé sur vingt ou trente ans, il ampute une part majeure du patrimoine final. C'est le coût le plus lourd, et le plus silencieux.

La raison est mathématique. Les frais se prélèvent chaque année sur la totalité du capital, et chaque euro prélevé cesse de composer, cette année et toutes les suivantes. Les intérêts composés, mais à l'envers. Contre vous.

Une image suffit : les frais d'un fonds sur dix ans, c'est souvent une année entière de performance en moins. Sur une vie d'investisseur, l'écart entre une gestion à 1 % et une gestion à 2,5 % ne se compte plus en points, mais en années de patrimoine. Et il n'alerte jamais : il se loge dans une valorisation un peu plus basse, chaque année, sans une ligne en rouge.

Plutôt que d'asséner un chiffre théorique, mesurez-le sur vos propres contrats. Le scanner de frais de Finary projette l'impact réel de vos frais actuels sur la durée. Le déclic, presque toujours, c'est de le voir en euros.

À partir de quel patrimoine, et le segment que personne ne sert

Une banque de réseau ouvre sa gestion privée dès 250 000 €, un pure player ou une banque suisse vers 3 millions, une banque américaine au-delà de 10 millions. Entre 500 000 € et 5 millions, l'offre est paradoxalement la moins adaptée.

Le marché s'organise par seuils, et ces seuils dessinent un angle mort.

  • De 250 000 € à 1 ou 2 millions : la banque privée d'un grand réseau. Un interlocuteur dédié, rarement le dispositif complet.
  • Vers 3 millions : les pure players et les banques suisses, et le grand jeu décrit plus haut.
  • Au-delà de 10 millions : les banques américaines et les family offices, sur des besoins très spécifiques.

Détail que peu de clients connaissent : dans ce monde, c'est la banque qui vous trouve, rarement l'inverse. Une cession repérée dans la presse spécialisée, et une dizaine de banquiers appellent la même semaine. Vous saurez que vous êtes « éligible » le jour où votre téléphone sonnera.

Autre réalité peu dite : les portefeuilles vieillissent. Selon Corentin, l'âge moyen d'un portefeuille de banque privée dépasse souvent 75 ans ; un « jeune » client en a 45 ou 50. Une fois le capital investi, parfois bloqué, le suivi proactif n'est plus ce qui fait avancer la carrière de votre banquier.

Résultat : la tranche 500 000 € à 5 millions, celle de beaucoup d'entrepreneurs, de professions libérales et de cadres dirigeants, reste la moins bien servie. Trop grande pour un suivi de masse. Trop petite pour le tapis rouge. C'est pourtant la zone où l'exigence sur les frais rapporte le plus.

Comment payer le juste prix : 5 questions avant de signer

Le juste prix n'est pas le plus bas, c'est le plus lisible. Avant de confier votre argent, exigez le coût total annuel, le taux de rotation et la part de fonds maison. C'est un droit, pas une faveur.

Cinq questions transforment un rendez-vous commercial en décision éclairée. Un interlocuteur à l'aise avec la transparence y répond sans détour ; les hésitations sont une réponse aussi.

  • Quel est le coût total annuel, toutes couches comprises ? Enveloppe, mandat, fonds, garde, transactions, surperformance. MiFID II vous donne droit à ce chiffre agrégé, avant d'investir. Refusez le « environ 1 % » : demandez le total, en euros.
  • Quel est le taux de rotation du portefeuille ? Plus il tourne, plus vous payez. Un taux élevé sans justification claire est un signal.
  • Quelle part de fonds maison ? Si une large part de votre argent finit dans les fonds du groupe, demandez pourquoi, et à quel coût additionnel.
  • Honoraires ou rétrocommissions ? La réponse dit qui paie le conseil : vous, ou les produits qu'on vous recommande.
  • Que donne la comparaison nette de frais ? La seule mesure qui compte n'est pas la performance affichée. C'est ce qu'il vous reste, tous frais déduits.

La dernière question est la plus puissante, parce qu'elle remet le coût à sa vraie place : le premier facteur de performance sur lequel vous gardez la main. Et elle mène au constat qui résume tout ce que vous venez de lire.

Les frais les plus chers ne se voient jamais sur un relevé. Le point de trop, prélevé chaque année. La rotation qui ne sert personne, sauf celui qui l'exécute. Le fonds maison glissé dans le mandat. Aucun ne fait de bruit le jour où il tombe. Tous se paient sur trente ans, quand plus personne ne peut corriger.

Finary One : payer pour du conseil, pas pour le décor

Finary One part d'un constat simple : le problème n'a jamais été de payer le conseil. C'est de ne pas voir ce qu'on paie. La réponse n'est pas de promettre la gratuité, c'est de rendre chaque ligne visible.

Le modèle prend le contre-pied du dispositif décrit plus haut. Pas de gestion sous mandat, donc pas de procuration ni de confiance aveugle : un gestionnaire privé construit avec vous une allocation sur mesure, que vous validez, et vous gardez la main sur chaque décision. Le cœur du portefeuille s'appuie sur des ETF et des actifs sélectionnés selon votre profil, sans rotation inutile. Et la structure, volontairement légère, beaucoup de technologie, peu de couches administratives, se retrouve mécaniquement dans des frais plus bas sur vos investissements.

Surtout, les frais sont posés avant d'investir : ce que prend le partenaire ou l'assureur, ce que prennent les supports, ce que prend Finary. Trois lignes, sur la table, que vous suivez ensuite dans l'application. Le modèle se dit sans détour : Finary One vend du conseil, ce conseil est payant, et l'ambition n'est pas d'être le moins cher. C'est d'être le plus lisible.

Le diagnostic patrimonial, lui, est gratuit et sans engagement, même sans devenir client. Un gestionnaire privé, appuyé par un ingénieur patrimonial, lit votre situation sur trois plans :

  • Protection : clause bénéficiaire de l'assurance-vie, régime matrimonial, prévoyance, protection du dirigeant.
  • Structuration : holding, articulation du patrimoine professionnel et privé, transmission.
  • Enveloppes d'investissement : assurance-vie et compte-titres français et luxembourgeois, PEA, PER, contrats de capitalisation.

L'ingénierie patrimoniale n'est pas facturée. Et sur le juridique et le fiscal, l'ingénieur patrimonial coordonne votre notaire et votre avocat fiscaliste : il pilote la discussion, vous gardez vos conseils. C'est ce qui attire des clients d'environ 55 ans en moyenne, entrepreneurs, professions libérales, cadres dirigeants, souvent encore clients d'une banque privée, et venus chercher une lecture posée, chiffrée, comparable.

Finary SAS est une Entreprise d'Investissement agréée par l'ACPR (N°19283). Cet article a une vocation informative et ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé ; tout investissement comporte un risque de perte en capital.

Le prix d'une gestion n'a jamais été le vrai problème. Le problème, c'est de ne pas le voir.

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Diagnostic complet de votre patrimoine : frais réels, structuration, enveloppes et transmission, calibrés à votre situation.
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Questions fréquentes

Combien coûte un conseiller en gestion de patrimoine (CGP) ?

Cela dépend de son modèle. Aux honoraires, comptez un forfait de quelques centaines à quelques milliers d'euros pour un bilan, ou de l'ordre de 0,5 à 1,5 % par an des encours suivis. Aux rétrocommissions, le conseil paraît gratuit mais il est payé par les frais des produits placés. Demandez toujours quel modèle s'applique.

Quels sont les frais d'une banque privée en France ?

Tout compris, une banque privée se situe souvent entre 1,5 et 2,5 % par an, en additionnant frais d'enveloppe, mandat de gestion, droits de garde, frais des fonds sous-jacents, transactions et éventuelle commission de surperformance. Le pourcentage de mandat affiché ne représente qu'une partie du coût réel.

Comment est rémunéré un conseiller en gestion de patrimoine ?

De deux façons : par des honoraires que vous réglez directement, ou par des rétrocommissions versées par les producteurs des placements qu'il distribue. MiFID II et la directive sur la distribution d'assurances l'obligent à vous informer de sa rémunération. Le modèle aux honoraires est le plus transparent, car le coût est sur la table.

Qu'est-ce que la gestion sous mandat et combien coûte-t-elle ?

C'est une procuration donnée au gérant pour acheter et vendre à votre place. Son coût empile les frais de mandat (souvent 0,5 à 1,2 % par an), l'enveloppe, les droits de garde, les frais des fonds et les transactions liées à la rotation. Au total, on dépasse fréquemment 2 % par an.

Quelle différence de coût entre gestion de patrimoine et gestion de fortune ?

La gestion de patrimoine s'adresse à un public plus large, dès quelques centaines de milliers d'euros, avec des grilles standardisées. La gestion de fortune vise les très grands patrimoines, au-delà de plusieurs millions, avec une tarification négociée sur mesure. À patrimoine égal, la transparence et la marge de négociation comptent davantage que l'étiquette.

À partir de quel patrimoine accède-t-on à une banque privée ?

Une banque privée de réseau ouvre ses portes dès 250 000 € environ, un pure player ou une banque suisse vers 3 millions, une banque américaine au-delà de 10 millions. La tranche 500 000 € à 5 millions est souvent la moins bien servie : trop élevée pour le suivi de masse, trop modeste pour le dispositif complet.

Les frais de gestion de patrimoine sont-ils négociables ?

Souvent, oui, surtout les frais d'enveloppe et de mandat, et davantage à mesure que le patrimoine augmente. Le levier le plus efficace n'est pas de marchander un pourcentage, mais d'exiger le coût total annuel toutes couches comprises, puis de comparer net de frais. MiFID II vous donne droit à cette information.

Sources

Avertissements réglementaires :

Communication à caractère promotionnel. L'investissement comporte un risque de perte en capital, partielle ou totale. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Cet article a un caractère informatif et pédagogique ; il ne constitue ni un conseil en investissement personnalisé, ni une recommandation d'achat ou de vente, ni un conseil fiscal.

Avant tout investissement, consultez le Document d'Informations Clés (DIC) et, le cas échéant, un conseiller habilité.

Finary SAS, Entreprise d'Investissement agréée par l'ACPR sous le n°19283, membre de l'AMAFI. Courtier en Assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n°21001279, adhérent de la CNCGP (association agréée par l'AMF). PSAN enregistré auprès de l'AMF sous le n°E2022-057.

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